Archive for category Economie

Demain ne meurt jamais

Posted by admin on Mardi, 19 juillet, 2011

1997 … James Bond revient sur les écrans pour combattre un magnat de la presse qui outrepasse son rôle, Eliott Carver.
De nombreux magnats de presse ont fait parler d’eux, William Randolph Hearst le premier, Robert Maxwell aussi … voici le tour de Rupert Murdoch.
Les gens de goût appréciaient peu ses publications vulgaires, agressives, mensongères, voilà que l’on découvre qu’il usait d’écoutes et probablement d’autres formes délictueuses (dont le hacking informatique) pour se pourvoir en informations. Et vivre de la diffamation, de la forme moderne du lynchage qui a tant fleuri sur les arbres du sud qu’elle se propage sur les feuilles…
Et beaucoup semblent s’en étonner …
Pourtant, il fallait bien qu’il trouve toutes ces informations indiscrètes que d’autres journaux ne trouvaient pas …
Quelques personnes, heureusement, s’étaient déjà émues de ses façons de faire et avaient tourné cela en dérision, profitez de cette magnifique parodie jouée par le Dr. House (aka Hugh Laurie) en 1995 :

If Rupert Murdoch hadnt been born

La vie rêvée des PME

Posted by admin on Mercredi, 5 janvier, 2011
Il y a de nombreuses années Thomas More écrivait l’utopie. Il décrivait un pays rêvé, tel qu’il pensait que devait être une démocratie, mais c’était surtout une forme déguisée de critique de son gouvernement.
Ce dernier savait lire entre les lignes et compris sa forme malicieuse de contestation et il passa quelques années à la tour de Londres dont on connait les agréments.
La démocratie s’est depuis répandue dans de nombreux pays, tout en conservant ces mécanismes pervers. Et si la politique a laissé les affrontements au monde économique, c’est aussi avec plus d’hypocrisie.
Nous avons reçu ses derniers jours plusieurs responsables de PME qui exprimaient leurs désarroi devant ces comportements. Ainsi nous avons appris qu’une règle, évidemment non écrite, incitait les acheteurs d’une grande entreprise dont l’objet est de distribuer le courrier, à ne choisir, lors des appels d’offres, que les grandes entreprises et d’ignorer les propositions des PME. Fussent elles plus adaptées. Il suffit de constater les résultats des dernières consultations pour s’en convaincre.
Vous avez tous entendu parler du référencement, cet odieux mécanisme importé des habitudes des centrales d’achat de la grande distribution. Ceci tend à fermer la porte aux jeunes pousses innovantes, à favoriser les plus forts et assécher le développement du tissu économique. Essayez donc de vous faire référencer dans une des trois grandes banques nationales, vous comprendrez.
Un responsable innovation de l’une d’entre elles nous expliquait il y a peu que seules les grandes entreprises pouvaient proposer des innovations sans investissement, sachant qu’elles se récupéraient sur les contrats qui en découlaient et que les petites, dégoutées, ne pouvaient se permettre ce pari sur l’avenir.
Il devient important de mettre en lumière ces faits, de partager nos expériences, pour oeuvrer aux changements qui s’imposent. Car sans le dynamisme de tous ces entrepreneurs, nos pays n’ont plus d’avenir.
Que la force soit avec nous !

La leçon d’Henry Ford

Posted by admin on Jeudi, 4 mars, 2010

Un jour, Henry Ford annonça qu’il allait augmenter les salaires de ses ouvriers. Cela surprit bien des capitaines d’industrie, surtout lorsqu’il leur expliqua que sa motivation n’était pas si désintéressée. Car l’augmentation du pouvoir d’achat des ouvriers servirait à stimuler la demande de biens de consommation. « Un ouvrier bien payé est un excellent client. »

Il avait raison !

Les automobiles, qui étaient jusque là achetées par les plus aisés, finirent par envahir tous les foyers. Ce fût l’âge d’or du capitalisme, le début d’une période de développement économique sans précédent.

Un siècle plus tard, il semble que tout le monde ait oublié sa vision. La réduction des coûts est devenu l’unique obsession des entreprises, la baisse des prix le seul argument des distributeurs. La délocalisation semble plus importante que le développement et l’acquisition de nouveaux clients ou la création de valeur.

Nous vivons dans une économie mondiale. Certes. Cependant,  ce que chaque entreprise décide de ne plus dépenser, c’est au détriment de celles qui le vendaient. Qui réduiront aussi leurs dépenses afin de survivre. Le cercle vicieux de la dépression est entamé.

Si certains comprennent que la recherche frénétique du moins cher a dégradé la qualité des biens, peu voient là aussi une logique qui tend plus vers la crise que vers le dynamisme.

Où sont passés nos rêveurs, créatifs, qui cherchaient à développer, conquérir, progresser ?